Le système français d’éducation et de recherche était l’un des meilleurs du monde. Le gouvernement actuel multiplie les réformes avec deux objectifs : diminuer le nombre de fonctionnaires et créer un système de financement basé sur la récompense des performances. Pourtant,
– moins de fonctionnaires dans les écoles, les collèges, les lycées, les universités, cela veut dire plus d’élèves par classes, moins de projets pédagogiques, moins d’options, des enseignements assurés par du personnel intérimaire sans protection sociale et sans moyen pour un travail de long terme,
– la récompense des performances a des effets pervers : diminution des moyens aux établissements déjà en difficultés, critères non objectifs d’évaluatiion des performances.           Le savoir, la connaissance, l’éducation et la découverte ne sont pas des marchandises.
Ces réformes diminuent gravement la qualité du système éducatif et s’attaquent à l’élaboration et à la diffusion des connaissances et de la culture dans notre pays. Une partie de l’argent économisé sur le service public est transféré vers le secteur privé, qui propose des formations payantes, en aggravant les inégalités sociales.
Depuis plusieurs mois, les personnels de l’éducation et la recherche, les lycéens, les parents d’élèves, sont en lutte contre ces réformes.

Manifestation Mardi 5 mai 2009 aux Ulis, 12h30-13h30
pour un grand service public d’éducation et de recherche
Rendez-vous à 12h30 Maison Pour Tous des Amonts

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Article extrait du blog montpellier-journal et signé Jacques-Olivier Teyssier lien : http://www.montpellier-journal.fr/2009/04/desobeissants-une-directrice-decole-sanctionnee.html

Un blâme vient d’être prononcé à l’encontre d’Isabelle Huchard malgré le “geste d’apaisement” de l’inspecteur d’académie, il y a quelques semaines. L’enseignante refuse toujours de remplir le logiciel “Base-élèves”, n’a pas transmis les évaluations CM2 et Paul-Jacques Guiot considère qu’elle a manqué à son “devoir de discrétion”. C’est d’ailleurs ce dernier point qui semble surtout poser problème. Ce qui n’empêche pas l’institutrice de persister. “En conscience”.

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Victoire aux Antilles, victoire en Essonne.

C’est bien tous ensemble qu’on peut gagner. Il ne faut pas se leurrer,ce n’est que le début, la lutte sera longue.

Aux Antilles, après deux mois de luttes, sans faiblir, dans l’unité (salariés du privé, du public, chômeurs…) et la transparence des négociations, en s’appelant LKP : « collectif contre l’exploitation outrancière », ils ne se sont pas trompés : le salariat, c’est l’esclavage des temps modernes.

Il faut être honnête, soit on rétablit l’esclavage et alors une seule solution s’offre à nous : la méthode indienne (p. 2), soit on s’organise :

Comme les parents d’élèves et les enseignants, pour lutter contre les réformes Darcos de l’Éducation Nationale (p. 3).

Comme les universitaires, qui ont réussi à faire reculer Pécresse. Par exemple la fac d’Orsay est en grève reconductible, chose inédite depuis mai 68 ! (p. 4)

Le gouvernement nous endort avec sa croissance économique, pour mieux nous faire oublier la répartition inégalitaire des richesses (p. 1).

Toutes ces luttes trouvent leur force dans le syndicat (p. 3), même pour les plus précaires d’entre nous, les sans-papiers, la victoire est possible en Essonne.

Le mégaphone du 91 (mars 2009)

Appel à la grève de la CNT

le jeudi 29 janvier 2009

version CNT Education 91

Depuis septembre dernier l’économie capitaliste est en « Crise ». Les licenciements, les fermetures d’entreprises, les restrictions budgétaires, tout trouve sa justification dans « La Crise ». L’offensive du gouvernement et du patronat n’est certes pas nouvelle mais la crise est pour eux une nouvelle occasion de nous spolier.

Combien de nos acquis sociaux sont partis en fumée depuis que Sarkozy est arrivé au pouvoir ? Combien de nos libertés ont été remises en causes ? Combien de services publics ont été grièvement blessés ? Combien de reculs sociaux ont été négociés par les centrales syndicales majoritaires ? Et combien encore de sacrifices nous attendent encore avec « La crise » actuelle ?

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Dès le mois de janvier pour des 2ème année de Master et pendant tout le second semestre pour d’autres, nombre d’entre nous effectueront un stage en entreprise ou en laboratoire. Tremplin vers une thèse, formation intéressante pour certainEs ou douloureuse expérience d’un monde du travail précarisant et d’une hiérarchie autoritaire pour d’autres moins chanceux-ses : un stage peut vite devenir un cauchemar. Si nos formations doivent nous préparer au monde professionnel, elles doivent aussi nous apprendre à connaître nos droits et nous défendre ! Lire la suite »