Le système français d’éducation et de recherche était l’un des meilleurs du monde. Le gouvernement actuel multiplie les réformes avec deux objectifs : diminuer le nombre de fonctionnaires et créer un système de financement basé sur la récompense des performances. Pourtant,
– moins de fonctionnaires dans les écoles, les collèges, les lycées, les universités, cela veut dire plus d’élèves par classes, moins de projets pédagogiques, moins d’options, des enseignements assurés par du personnel intérimaire sans protection sociale et sans moyen pour un travail de long terme,
– la récompense des performances a des effets pervers : diminution des moyens aux établissements déjà en difficultés, critères non objectifs d’évaluatiion des performances.           Le savoir, la connaissance, l’éducation et la découverte ne sont pas des marchandises.
Ces réformes diminuent gravement la qualité du système éducatif et s’attaquent à l’élaboration et à la diffusion des connaissances et de la culture dans notre pays. Une partie de l’argent économisé sur le service public est transféré vers le secteur privé, qui propose des formations payantes, en aggravant les inégalités sociales.
Depuis plusieurs mois, les personnels de l’éducation et la recherche, les lycéens, les parents d’élèves, sont en lutte contre ces réformes.

Manifestation Mardi 5 mai 2009 aux Ulis, 12h30-13h30
pour un grand service public d’éducation et de recherche
Rendez-vous à 12h30 Maison Pour Tous des Amonts

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Dès le mois de janvier pour des 2ème année de Master et pendant tout le second semestre pour d’autres, nombre d’entre nous effectueront un stage en entreprise ou en laboratoire. Tremplin vers une thèse, formation intéressante pour certainEs ou douloureuse expérience d’un monde du travail précarisant et d’une hiérarchie autoritaire pour d’autres moins chanceux-ses : un stage peut vite devenir un cauchemar. Si nos formations doivent nous préparer au monde professionnel, elles doivent aussi nous apprendre à connaître nos droits et nous défendre ! Lire la suite »

Lettre ouverte

Orsay, le 30 avril 2008

Tous les vendredis soirs, l’association la K’fet sur Yvette organise une soirée de concerts. Ces concerts sont un élément important de la vie culturelle étudiante de notre Université.

Vendredi 18 avril la fête a été interrompue violemment par la police : suite à un incident mineur qui s’est réglé de lui même, une trentaine de policiers sont intervenus de manière totalement disproportionnée faisant usage de gaz lacrymogènes, de flash-balls et poursuivant les spectateurs jusque sur le parking. Plusieurs blessés sont à déplorer. Nous, étudiants et personnels du campus d’Orsay, demandons au doyen de la faculté et à la présidente de l’université :

  • de s’exprimer sur leur part de responsabilité dans cette intervention,

  • d’entreprendre les démarches nécessaires, auprès des services de la préfecture, en vue de l’ouverture d’une enquête.

Enfin, nous réaffirmons notre attachement à ce que la K’fet poursuive toutes ses activités sans restriction.

Collectif « Orsay en lutte », CNT éducation 91, Sud-Recherche EPST Orsay, SNTRS-CGT campus Orsay

Réseau Université Sans Frontières

Fac d’Orsay

Etudiants sans-papiers arrêtés à la porte de nos campus,
Refus d’inscription en maternelle ou à la cantine pour les enfants des Ulis,
Difficultés rencontrées par les jeunes majeurs au lycée de l’Essouriau,
Rafles et traques au faciès dans nos quartiers, dérives policières pour satisfaire une politique infâme du chiffre,
Une politique et des lois qui fabriquent des sans-papiers,
Des centres de rétention administrative qui sont une honte pour notre pays,
Un ministère qui associe Immigration à Identité Nationale,

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